Le cas de Kahlid O., demandeur d’asile érythréen débouté et qui fait actuellement l’objet d’une attention médiatique, soulève une nouvelle fois des questions concernant la politique d’asile allemande. Bien qu’il soit entré via des pays tiers sûrs et que sa demande d’asile ait été rejetée, il a commis plusieurs infractions pénales. Après avoir purgé une peine de prison et reçu une indemnité de libération, il a récidivé. Son expulsion est actuellement jugée peu probable, l’Érythrée refusant de fournir des documents d’identité. Cet homme bénéficie désormais d’un traitement psychiatrique aux frais de l’État et reste en Allemagne. À ce sujet, Mary Khan, députée européenne du groupe parlementaire ENS, déclare :
“ Des pays comme l’Érythrée reçoivent depuis des années des millions d’euros d’aide de l’Union européenne, mais refusent de réadmettre leurs ressortissants déboutés une fois que leur demande d’asile a été rejetée. ».
L’Allemagne doit immédiatement abroger la loi sur les prestations aux demandeurs d’asile ! Les demandeurs d’asile ne devraient plus percevoir de prestations en espèces, mais uniquement des prestations en nature pendant toute la durée de leur procédure.
Tant que le gouvernement fédéral ne se montrera pas disposé à agir, les prestations versées aux demandeurs d’asile déboutés devront être suspendues, les transferts de fonds vers leurs pays d’origine devront être immédiatement interdits, et la pression sur les pays d’origine devra être renforcée par la suspension des versements d’aide.
Les pays comme l’Érythrée qui empêchent activement le retour des demandeurs d’asile déboutés ne doivent plus être récompensés pour leur comportement. ”